Sponsored

Université Laval : Bâtir une IA responsable, souveraine et durable

Content in partnership withContent in partnership with
Université Laval : Bâtir une IA responsable, souveraine et durable

Du calcul de pointe à la robotique nordique, en passant par l’IA générative et la forêt connectée, l’Université Laval et sonInstitut intelligence et données (IID)bâtissent un environnement où la recherche, les infrastructures et les collaborations convergent pour répondre aux ambitions du Québec et du Canada.

L’intelligence artificielle progresse à une vitesse qui oblige les organisations à regarder au-delà de la seule performance des modèles. Où a lieu le traitement des données? Quelle est l’empreinte énergétique des infrastructures liées à l’IA? Les technologies développées reflètent-elles les réalités linguistiques, culturelles et économiques d’ici? Et surtout, comment transformer les avancées scientifiques en solutions réellement utiles à la société?

À l’Université Laval, ces questions orientent le développement d’un écosystème d’IA fondé sur la responsabilité, la souveraineté et l’efficacité énergétique. Avec l’Institut intelligence et données comme point de convergence, l’Université réunit les expertises, les infrastructures et les terrains d’expérimentation nécessaires pour bâtir une IA ancrée dans les réalités québécoise et canadienne.

Cette vision sera au cœur de la participation de l’Université Laval et de l’Institut intelligence et données à ALL IN, à titre de partenaire de l’événement.

Découvrez-en plus sur les travaux et les ambitions de l’Université Laval et de son Institut d’intelligence et de données (IID) plus bas.

TamIA : Une infrastructure stratégique pensée pour la recherche et le climat

L’essor de l’IA repose sur une ressource stratégique : la capacité de calcul. En hébergeant tamIA, l’Université Laval contribue directement à accroître cette capacité au bénéfice de la recherche universitaire canadienne.

Cette grappe de calcul est l’une des trois composantes de l’Environnement de calcul pancanadien pour l’intelligence artificielle (ECPIA), aux côtés des infrastructures situées à l’Université de Toronto et à l’Université de l’Alberta. Elle permet aux équipes de recherche de développer, d’entraîner et d’optimiser des modèles de langage et d’apprentissage machine, ouvrant la voie à des travaux de pointe dans des domaines aussi variés que la mise au point de médicaments, l’imagerie médicale, l’adaptation aux changements climatiques, la biodiversité, le langage, l’architecture et la robotique.

La portée de tamIA ne se mesure toutefois pas uniquement à sa puissance. Son design écoénergétique permet la récupération de la chaleur générée par les serveurs afin de contribuer au chauffage des pavillons du campus. Cette énergie récupérée correspond à celle nécessaire pour alimenter environ 140 foyers. Grâce à ce projet, l’Université Laval permet non seulement au Canada de solidifier sa position à titre de leader mondial en recherche en IA, mais offre également un levier concret pour mitiger les impacts environnementaux qui y sont associés.

L’IID : Un point de rencontre entre recherche et besoins réels

Une infrastructure, aussi puissante soit-elle, ne produit des retombées que si elle s’inscrit dans un écosystème capable de mobiliser les bonnes expertises autour de problèmes concrets. C’est précisément le rôle que joue l’Institut intelligence et données de l’Université Laval.

L’IID crée des ponts entre les milieux académique, industriel et public afin de faire progresser les connaissances, de valoriser les données et d’accélérer une adoption responsable de l’IA. L’Institut rassemble aujourd’hui plus de 100 membres chercheurs issus de disciplines variées, appuyés par une équipe de spécialistes en intelligence artificielle et en valorisation des données.

Cette diversité des expertises est au cœur du succès de l’IID. Les enjeux liés à l’intelligence artificielle ne sont jamais exclusivement technologiques : ils touchent aussi l’éthique, la gouvernance, les compétences, les modèles d’affaires et l’acceptabilité sociale. En mobilisant des équipes multidisciplinaires pour aborder ces perspectives, l’IID aide ses partenaires à bâtir des initiatives d’IA structurées, pertinentes et adaptées à des contextes bien précis.

Les initiatives de l’IID couvrent ainsi toute la chaîne de l’innovation : projets de recherche d’envergure, collaborations avec les organisations, accès à des infrastructures de pointe, formation de la relève et diffusion des connaissances. L’objectif n’est pas seulement de produire de nouveaux savoirs, mais de créer les conditions pour qu’ils puissent circuler, être éprouvés et générer des retombées durables.

Centre d’expertise en IA générative : Un pôle stratégique pour la souveraineté numérique

La souveraineté numérique repose également sur notre capacité à évaluer et à adapter les technologies d’IA générative, plutôt que de simplement adopter des modèles conçus ailleurs.

Le projet de centre d’expertise en IA générative à l’Université Laval répond à cette nécessité. S’appuyant sur les expertises complémentaires d’acteurs comme Mila, IVADO et l’IID, ce pôle stratégique vise à évaluer, à perfectionner et à intégrer les modèles d’IA générative en fonction des spécificités du Québec.

Le centre contribuera à structurer l’écosystème québécois, à diffuser les meilleures pratiques et à soutenir la souveraineté numérique de la province. Il permettra également de répondre à deux enjeux importants : la fragmentation de l’information et le manque d’évaluations objectives et indépendantes des technologies disponibles.

Ses travaux s’articuleront autour de quatre objectifs:

  • Évaluer les technologies récentes d’IA générative afin de mieux les adapter aux langues moins bien représentées dans les données numériques, notamment le français québécois.
  • Développer une capacité de spécialisation des modèles selon les dialectes, les secteurs d’activité et les tâches propres au Québec.
  • Accompagner les institutions, les entreprises et le gouvernement dans l’adoption de ces outils et le développement des compétences nécessaires à leur utilisation.
  • Stimuler la recherche et l’innovation afin de concevoir et de déployer des solutions d’IA alignées sur les réalités et les besoins du Québec.

Cette démarche donne une portée très concrète à la souveraineté en IA. Il ne s’agit pas de s’isoler des avancées mondiales, mais de se donner les moyens de les comprendre, de les évaluer et de les adapter, tout en conservant une capacité de décision sur les technologies qui façonnent les services, les organisations et la culture.

Des laboratoires à ciel ouvert : L’IA sur le territoire canadien

Au Laboratoire de robotique boréale, leNorlab,les équipes développent des systèmes mobiles et autonomes capables de fonctionner dans des environnements nordiques et difficiles. Leurs travaux portent notamment sur la localisation à l’aide de capteurs laser, ou lidar, et sur la reconstruction 3D des environnements.

Ces recherches confrontent l’IA aux conditions réelles : neige, variations de lumière, terrains irréguliers et environnements où les repères habituels peuvent disparaître. En repoussant les limites de la navigation autonome dans ces contextes, le Norlab contribue au développement de technologies mieux adaptées au territoire canadien et à des secteurs comme les ressources naturelles, l’inspection et les opérations en régions éloignées.

À quelques dizaines de kilomètres du campus, laForêt Montmorencyoffre un terrain exceptionnel. Plus grande forêt universitaire de recherche et d’enseignement au monde, elle agit comme une forêt connectée où l’IA et la science des données peuvent soutenir l’observation des écosystèmes, la compréhension de leurs transformations et l’élaboration de pratiques forestières mieux informées.

Le Norlab et la Forêt Montmorency illustrent une même force : la capacité de réunir recherche de pointe, données du terrain et expérimentation dans des milieux qui reflètent les réalités nordiques. C’est là que l’IA quitte le laboratoire pour démontrer sa robustesse, sa pertinence et son potentiel d’impact.

Bâtir une capacité collective en IA

À l’Université Laval, la responsabilité, la souveraineté et l’efficacité énergétique ne prennent pas la forme de trois engagements séparés. Elles composent une même vision : celle d’une IA développée avec les infrastructures, les expertises et les collaborations nécessaires pour servir durablement les besoins collectifs.

Avec tamIA, le Canada gagne une capacité de calcul stratégique. Avec l’IID, les organisations disposent d’une porte d’entrée vers un réseau multidisciplinaire capable de transformer leurs enjeux en projets. Avec le centre d’expertise en IA générative, le Norlab et la Forêt Montmorency, les technologies peuvent être évaluées, adaptées et mises à l’épreuve dans des contextes qui comptent pour le Québec et le pays.

La véritable force de ce pôle ne réside donc pas dans une seule infrastructure ou une seule équipe. Elle se trouve dans la continuité entre le calcul, la recherche, la formation, l’expérimentation et le transfert vers les organisations. Une continuité indispensable pour faire de l’IA non seulement un moteur d’innovation, mais une capacité collective, responsable et durable.

Pour découvrir l’Institut intelligence et données de l’Université Laval et explorer les possibilités de collaboration :web.iid.ulaval.ca



ALL IN 2026 : À la rencontre de l’IID et de l’Université Laval

À ALL IN 2026, l’Université Laval et l’Institut intelligence et données (IID) mettront de l’avant la vision d’une IA responsable, souveraine et écoénergétique, notamment avec une prise de parole sur la scène AI Sessions, dans le cadre d’une session qui sera dévoilée en même temps que la programmation complète de cette scène.

Tout au long de l’événement, leurs équipes seront également présentes à leur kiosque pour présenter leurs travaux, expertises et initiatives, et faire rayonner les avancées qui contribuent à bâtir l’avenir de l’IA au Québec et au Canada.

The fourth edition of ALL IN will take place on September 16–17, 2026, in Montréal.

Get Tickets